Dans cette section, vous retrouverez vos articles sur la Voyance, écrits pour vous, par l’équipe d’Osmose Voyance

Des articles sur la voyance, pour mieux la comprendre, l’appréhender et vivre cette expérience. Vous y retrouverez des articles sur la voyance à travers les époques et les civilisations, des conseils et enfin des explications sur la voyance.

En vous souhaitant une agréable lecture.

Comprendre la voyance

Par Osmose Voyance, le 08/01/2019
Afin d’apprécier pleinement votre consultation de voyance par téléphone, il est utile de connaître le sujet de la voyance. Savoir exactement comment cela se passe, comment cela se manifeste et enfin ce que votre voyant(e) va ressentir ou percevoir. Il existe plusieurs types de voyances, qui s’appuient ou non sur des supports. Chaque voyant possède sa propre façon de procéder, et cet article ne présentera qu’une ébauche du travail global autour des arts divinatoires.
Les ressentis
En voyance, nous parlons souvent de ressentis, ou de visions. Encore une fois, leurs manifestations varient d’un voyant à un autre. Certains vont ressentir physiquement des choses (douleur, chaleur, sensation de froid, nausées etc.) alors que d’autres vont avoir des visions, qui se manifestent le plus souvent sous forme d’image ou d’idéogrammes. Par exemple, si le voyant vous annonce qu’il a la vision d’un mariage, cela ne veut pas dire qu’il vous a vu la bague au doigt, mais peut-être a-t-il simplement vu dans ses visions une bague, une union, etc.
D’autres encore entendront des voix, des sons, ou communiqueront avec des entités qui exprimeront clairement ou de façon figurée les évènements à venir. Il est compliqué en voyance de bien percevoir les choses et de ne pas se tromper, tant les ressentis peuvent parfois être vagues, c’est pourquoi il faut s’entraîner chaque jour afin de développer au mieux ses propres facultés. Vous pouvez bien entendu questionner votre Expert afin de savoir comment ses ressentis ou ses visions se manifestent.
Les supports 
Certains voyants utilisent des supports. Il existe autant de supports que de voyants, en effet, chaque voyant peut avoir un support différent, et percevoir des choses à travers ce support. Chaque support est bien spécifique à son voyant, et un support ne correspondra pas à tous les voyants. Aussi, deux voyants ayant les mêmes supports n’auront peut-être pas les mêmes visions. C’est aussi pour cela qu’il est important de s’appuyer sur ses propres ressentis, et non complètement sur le support.
Pour conclure :
La voyance est un art divinatoire permettant de voir le futur. Cependant, un voyant n’est en aucun cas un prophète, ses prédictions lui parviennent par ressentis ou visions et la voyance peut s’appuyer sur des supports divers.[/showhide]

La voyance à travers les âges – La Pythie

Par Osmose Voyance, le 01/01/2019

 La pythie, est l’oracle du temple d’Apollon à Delphes, dans la Grèce antique, tirant son nom du « Python », le serpent monstrueux vivant dans une grotte, terrorisant les habitants dans la région du Mont Parnasse avant qu’Apollon, dieu de la divination, de la musique et de la poésie, ne le tue.

  L’interprétation que l’on peut en faire, c’est que le serpent, dans toutes les anciennes civilisations – avant le texte hébraïque de la Genèse – représentaient cet animal comme symbole de connaissance, c’est pourquoi, Apollon, en tuant le python, en absorba les pouvoirs de la connaissance.

Apollon, désormais détenteur de la connaissance, puisse la transmettre par l’intermédiaire de la Pythie. Ne possédant pas une forme « matérielle », il lui fallait passer par un intermédiaire humain, et pour cela le meilleur choix devait être une vierge, peut instruite et pauvre, afin qu’elle ne puisse pas être influencée par son éducation et son style de vie.

Victimes de leur « succès », il y eut jusqu’à trois Pythies officiant en même temps, deux titulaires et une suppléante, dans le sanctuaire de Delphes.

Une fois par an, une pythie, installée sur les marches du temple, faisait ses prophéties pour le peuple.

La Pythie rend ses oracles une fois par an, le 7 du mois de Bysios, jour anniversaire de la naissance d’Apollon.

La Pythie se tient dans l’adyton du temple, assise sur un trépied sacrificiel au-dessus du gouffre duquel s’échappent le souffle prophétique d’Apollon, le pneuma, elle tombe alors en état de transe, comme possédée par le dieu.

Ses oracles ne peuvent être interprétés par le commun des mortels, c’est là qu’intervient le rôle des prêtres, présents à la consultation et qui remettent ensuite au consultant une réponse écrite.

Une Pythie ne pouvait être choisie uniquement par les prêtres de Delphes, ils étaient les seuls à pouvoir interpréter ou écrire la rédaction des oracles de la Pythie. 

Une Pythie, avant d’être choisie, devait être née de façon légitime, élevée simplement. Elle devait être vierge ou du moins, dès sa désignation, vivre dans la chasteté et la solitude comme épouse du dieu Apollon.

Une Pythie devait être pauvre et qu’elle eût vécue dans une ignorance de toutes choses, il fallait juste qu’elle puisse parler et répéter ce que le dieu Apollon lui énonçait.

Traditionnellement, la Pythie devait donc être vierge, jeune et pauvre, ce qui au cours des âges fut abandonné.

Plutarque, qui fut prêtre d’Apollon à Delphes de 105 à 126 après Jésus Christ, évoque ces règles plus récentes dans le choix d’une Pythie :

« La Pythie […] sort d’une des familles les plus honnêtes et les plus respectables qui soient ici et elle a toujours mené une vie irréprochable mais […] elle n’apporte avec elle, en descendant dans le lieu prophétique, aucune parcelle d’art ou de quelque autre connaissance ; […] c’est vraiment avec une âme vierge qu’elle s’approche du dieu. »

L’interprétation que l’on peut en faire, c’est que le serpent, dans toutes les anciennes civilisations – avant le texte hébraïque de la Genèse – représentaient cet animal comme symbole de connaissance, c’est pourquoi, Apollon, en tuant le python, en absorba les pouvoirs de la connaissance.

Apollon, désormais détenteur de la connaissance, puisse la transmettre par l’intermédiaire de la Pythie. Ne possédant pas une forme « matérielle », il lui fallait passer par un intermédiaire humain, et pour cela le meilleur choix devait être une vierge, peut instruite et pauvre, afin qu’elle ne puisse pas être influencée par son style de vie et son éducation.

Par la suite, comme toute tradition elle se dilua, pour arriver à ce qu’une Pythie, ne puisse pas être forcément de « souche » pauvre, peu instruite et vierge, du moment que c’est son coeur, qui devait lui, rester pur et vierge de toute malveillance.